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ville de vanves - Page 1562

  • LES 30 ANS DU THEATRE LE VANVES : 10 – PASSAGE DE RELAIS DIFFICILE AVEC IVAN MORANE

    Octobre 2012 est un mois anniversaire pour le théâtre Le Vanves qui célèbre ses 30 ans. C’est pourquoi le Blog Vanves Au Quotidien donne plusieurs petits coups de projecteurs sur ce théâtre qui a connu un premier passage de relais difficile

     

    « Il y a eu plusieurs problèmes qui ont fait que je m’en suis allé, au début du mandat de Didier Morin, maire de Vanves (1990-95). Pas à cause de lui, mais plutôt à cause de ce qu’il faisait et de son entourage ». C’est le seul commentaire que Daniel Miguel Maréchal fait aujourd’hui sur cette période intermédiaire entre lui et José Alfarroba qui a succédé à Ivan Morane, ajoutant tout de même : «  Je ne peux garantir de rien de ce qui s’est passé. Cela a été une période curieuse ! ». Et pourtant, connaissant bien son pére, Jean Serge, il avait pu attirer Ivan Morane en 1989, intéressé par cette ambiance « TNP », « Vilar », « Théâtre populaire » car il travaillait dans cet esprit. Il a monté « la fausse suivante » en 1989, « Monsieur de Pourceaugnac » en 1990 « Falstaff » en 1991 et « Le Café » de Fassbinder en 1992 qui était sa première intrusion dans le répertoire moderne.

     

    Ce fils d’une tragédienne de la Comédie Française avait commencé comme sonorisateur de G.Brassens et G.Moustaki, régisseur de spectacles et tournées d’Europe 1, avant de monter ses première pièce avec Michel Etcheverry « Faust »  et « le songe d’une nuit d’été », de se consacrer au théâtre, et créer sa propre compagnie au milieu des années 80. Et pourtant il était devenu en même temps un des spécialistes des grands spectacles populaires de plein air qui réunissent une histoire et toutes les techniques nouvelles au service du spectacle. Il avait ainsi monté le spectacle du bicentenaire de la Révolution dans 22 villes franciliennes, de l’histoire du concours agricole au salon de l’agriculture… « La cause du spectacle vivant résume aujourd’hui tout mon travail d’homme de théâtre-citoyen » confiait il à Vanves Infos en prenant les reines du théâtre Le Vanves à la fin de l’année 1993.  

     

    Ivan Morane qui a donc succédé à Daniel Miguel Maréchal en Octobre 1993, s’était donné 3 saisons pour créer son public, c'est-à-dire « arracher les citoyens aux habitudes confortables et assoupissantes que donnent aujourd’hui la plupart des chaînes de TV pour leur donner le goût du spectacle vivant ». Il était conscient des limites tout en étant critique parce que limité dans ses ambitions  : « Il était impossible de faire de grande spectacles  avec cet instrument à cause de la technicité du plateau, du manque de coulisses – il n’y a que deux loges – l’absence de cintres qui les exclut. Sans parler du personnel technique qui se limite à un directeur technique et un régisseur. Pour vous donner une idée, le théâtre Le Vanves tiendrait largement sur la scéne du théâtre de Bourges où nous avons joué « Le Café » avant de le présenter à Vanves »… A SUIVRE

  • LES 30 ANS DU THEATRE LE VANVES : 9 – SON ESPACE D’EXPOSITION ET SA FRESQUE FRAN BARO

    Octobre 2012 est un mois anniversaire pour le théâtre Le Vanves qui célèbre ses 30 ans. C’est pourquoi le Blog Vanves Au Quotidien donne plusieurs petits coups de projecteurs sur ce théâtre et sa galerie avec la fresque murale de Fran Bato

     

    L’un des regrets de Daniel Miguel Maréchal lors de son départ, est de n’avoir pas pu faire paraître la seconde plaquette présentant tous ces artistes qui ont exposés dans la galerie du théâtre né par le fait du hasard  « On ne pouvait pas faire autrement techniquement. On était obligé d’avoir ce trou entre le petit hall d’entrée et la salle proprement dite, la cabine étant en suspens au dessus. On était obligé de s’aligner sur la cabine technique, ne pouvant pas aller plus au fond pour rajouter des fauteuils. Avec en plus le mur de soutien au milieu en forme d’arc » raconte t-il. «  Bernard Guillaumot, l’architecte,  me demande « qu’est-ce qu’on fait de cela ? » - « Je n’en sais rien ! Et puis j’ai d’autres soucis ! Tu mets des cimaises. On verra bien ! ». Pour l’inauguration, nous y avons exposé toutes les photos du chantier (prises par JM Yoube). J’avais un ami peintre, avec lequel j’avais sympathisé, qui sortait très peu, mais était présent à l’inauguration. Il a trouvé ce local formidable et m’a dit : Je t’envoie des copains. Et c’est devenu une galerie de peintures très recherchée ».

     

    Dans laquelle ont exposés de multiples artistes de Vanves et d’ailleurs. Au départ, son activité a été centrée sur le cinéma et le théâtre, avec notamment cette exposition photographique traitant de la disparition des grandes salles de cinéma et de leur transformation qui a circulé en Ile de France et en France, ou une autre avec des photos des créations à Vanves des spectacles de la compagnie Ivan Morane avec des maquettes de costumes. Mais son activité principale est devenu la présentation régulière de peintres contemporains, prés d’une cinquantaine en 8 ans dont Corsi, Bazaine, et bien sûr Fran Baro qui a fait la fresque du hall d’entrée du théâtre. « C’est un de mes choix que je revendique dont je suis très fier. Comme  Bernard Guillaumot connaissait des céramistes, il  avait proposé qu’il y ait une fresque sur ce mur à l’entrée. J’ai demandé à Fran Baro de faire des propositions. Il en a fait plusieurs dont celle qui a été retenue et une autre qui rappelait l’église, la mairie, les arbres ».

     

    Cette fresque qui avait longtemps été occultée et cachée par des panneaux d’affichages, a été  remise en valeur et en lumière à l’occasion de cet anniversaire à la plus grande satisfaction de son épouse, Suzanne Fran Baro.  Bernard Gauducheau a rendu hommage à cet artiste  né à Valence (Espagne) en 1926 et décédé à Paris en mars 2000, rappelant que Vanves est une terre d’artistes. « Au delà d'une œuvre exceptionnelle faisant de lui, l'un des derniers maîtres impressionnistes incontestés, Fran-Baro laisse une image unanimement célébrée d'un homme attachant par sa simplicité, sa gentillesse et sa générosité »a-t-il déclaré en dévoilant, une plaque en l’honneur de son époux qui aimait beaucoup Paris, Honfleur, les paysages de Sologne, et bien sûr Vanves, où son pavillon de la rue Solférino était devenu une véritable galerie, qu’il appelait « sa casa fran baro ».

     

    Il a ainsi peint la place du Val, enneigée, le marché immortalisé dans une des revues de la mairie, le parc F.Pic, et son manége, le square de la mairie, mais pas le parc Michelet qui fut son regret…. Après avoir réalisé les décors muraux du Palais du Marquis de Montorial  et du  Marquis de Pescara, de l’église de la Salla de Paterna au monastère du Puig, de l’église de la Serra et de la Chartreuse de Porta Caeli à Valence, une peinture représentant Chopin jouant au piano avec Georges Sand, un décor mural pour l’hôtel de l’Aigle à Fontainebleau. Toutes ces œuvres étaient une histoire d’amour pour cet artiste, qu’il réalisait à la suite d’un coup de foudre. « Il faut avoir de la sensibilité, du courage, car on doit énormément lutter pour créer, et de la mémoire surtout »confiait il à l’auteur de ses lignes.   

  • LE PRESIDENT D’HONNEUR DU GROUPEMENT ECONOMIQUE DE VANVES MET LES PIEDS DANS LE PLAT !

    Alors que Philippe Buffet a démissionné du poste de président du GEV (Groupement Economique de Vanves) au début du mois du Commerce, à peine 6 mois après son élection, quelques commerçants et artisans se posent des questions sur son devenir. Il est vrai que ce n’est pas la première association de commerçants dans les Hauts de Seine à disparaître pour de multiples raisons : le développement des franchisés qui  n‘y voient aucun intérêt, le manque de liens et de solidarité entre tous ses commerçants et artisans à cause du « chacun pour soi » qui touche tous les corps de métiers, surtout en ces temps de crise, et une reprise en main par les municipalités des animations commerciales qui ne veulent plus être embêtées par des électrons libres.

     

    C’est la raison pour laquelle, depuis l’annonce de cette démission, c’est « silence radio » de tous côtés. Sauf chez Serge Helbert, président d’honneur du GEV, qui a signé un courrier envoyé aux membres du Conseil d’administration et aux adhérents pour s’étonner de l’absence de réactions depuis l’annonce de la démission du président Buffet. D’autant plus que la nouvelle équipe élue était prête à s’investir avec beaucoup d’idées, et pour certains de leurs supporters, en faisant preuve d’un formalisme un peu poussé concernant le fonctionnement d’une association. Et l’ex-président du GEV de renvoyer la balle : « Aujourd’hui, nous ne pouvons que constater que notre association est en déliquescence. Il est donc urgent que le bureau prenne l’initiative de réunir un conseil d’administration pour prendre des décisions et préparer la prochaine assemblée générale pour proposer soit la mise en sommeil de l’association, soit sa dissolution ». Et de rappeler que « notre associations fonctionne avec de l’argent public (Municipalité, Conseil Général, FISAC) et les cotisations des adhérents. Il est donc important de justifier l’emploi des fonds restant. Le dernier président et trésorier élus en sont responsables devant les adhérents et les administrations » écrit il. 

     

    « Force est de constater que l’association ne survit que par le travail de Carine Jamet que Bernard Gauducheau maire de Vanves a mis au service des commerçants et artisans de Vanves. Mais ce soutien, montre le manque de cohésion et de liens entre les commerçants, ce qui est important vis-à-vis des consommateurs. En cette période économique, je ne suis plus que jamais convaincu qu’il faut travailler ensemble, le rempli sur soi est l’ennemi du petit commerce indépendant » explique t-il en rappelant qu’en 2011 le GEV comptait 60 adhérents à jour de cotisation, qu’à Noêl 2011, 40 vitrines ont décoré. « Qu’en sera t-il pour Noêl 2012 ? » demande t-il en listant d’autres propositions faites par la nouvelle équipe ou de bonnes volontés comme cette idée de rapprochement du GEV et du Stade de Vanves.